Séquence n° 3

 

 

 

Préambule            

 

Virginie Huguenin continue sa réflexion pédagogique et propose aujourd'hui une troisième séquence visant à favoriser le partage transitionnel des textes littéraires. Destiné à une classe de 4e, cet ensemble de séances consacré à la nouvelle réaliste pousse les élèves à sentir, penser, expliquer les effets d'un texte, et plus particulièrement ceux de son dénouement. Comment se relever d'une nouvelle « à chute », d'une histoire dont la chute peut blesser ? C'est ce qu'on apprend en lisant le travail de Virginie Huguenin, c'est ce que ses élèves peuvent découvrir par la série d'exercices oraux et écrits qu'elle invente autour des notions littéraires au programme (qu'est-ce qu'un narrateur ? qu'attend-on de lui ? quelle est la responsabilité de cet auteur dont le narrateur n'est peut-être que le masque ? quelle part de liberté est laissée aux lecteurs touchés – émus ou blessés – par cette voix narrative ?)

L. F.

  

Virginie Huguenin est enseignante dans un collège de Seine-Saint-Denis.

 

 


 

 

« La nouvelle réaliste » :
jusqu'où un texte peut-il nous toucher ?


 

Virginie Huguenin

28/10/2017 

         
                                               

Une version PDF de cette séquence peut être téléchargée ici. Les polycopiés sont disponibles sous format PDF en suivant les liens indiqués ci-dessous.

Niveau : 4e

Durée : environ quatre semaines

Problématiques de la séquence :
En quoi et comment une fiction touche-t-elle son lecteur ? Que peut-on attendre d’un auteur de fiction ? Quel est son rôle et sa responsabilité vis-à-vis de son lecteur ?

 

Lecture intégrale :

      • La Parure, Maupassant. 

Visionnage :

      • La Parure, Chabrol. 

Lecture cursive :

      • Mon Oncle Jim, Maupassant.

Lectures cursives personnelles pouvant donner lieu à un Carnet de lecteur :

      • Le Parapluie, Aux Champs, Boule de Suif de Maupassant
      • L'Inondation de Zola

NB : Ces lectures cursives doivent venir nourrir les débats que l'on a en classe en plus de faire l’objet d'un carnet. Les élèves sont libres d’y exprimer leur avis (une page du carnet de lecteur est entièrement dévolue à cela) mais aussi de poser des questions et de s’y référer en classe quand ils le veulent. Les élèves peuvent venir m’en parler à la fin du cours s’ils ont des incompréhensions ou s’ils ont besoin d’en discuter. En plus du carnet de lecture, j’essaye d’être disponible auprès des élèves pour discuter des nouvelles avec eux quand ils n’en disent rien en classe. La parole est toujours libre et si seuls quelques élèves se lancent dans la présentation de l'œuvre qu'ils ont eue à lire, les carnets de lecture sont tous exposés en classe : les élèves peuvent les lire et en discuter entre eux ou avec moi.

 

Objectifs :

- Revoir le schéma narratif (révisions).
- Découvrir le genre de la nouvelle.
- Découvrir un courant littéraire : le réalisme.
- Découvrir un mécanisme narratif : la chute dans une intrigue.
- S’interroger sur ce qu’est un narrateur et ce qu’on en attend.
- Différencier les points de vue narratifs.

 

Langue :

      • Grammaire, orthographe
        - Les subordonnées circonstancielles de temps et de lieu.
        - Quelques homophones à adapter selon sa classe.
      • Le Verbe
        - Les temps du récit (révision du passé-simple et de l’imparfait).
      • Lexique
        - Vocabulaire des sentiments.
        - Vocabulaire de la narratologie.

Oral :
- Lire seul à voix haute un texte préparé à la maison.
- Débattre à l’oral en s’exprimant dans un niveau de langue approprié.
- Présenter son Carnet de lecteur (facultatif).

Écriture :

- Exercice d’écriture 1 : À partir de vos observations du tableau de Manet Un bar aux Folies Bergère, vous écrirez une lettre à la première personne adressée à une amie, dans laquelle la jeune fille au premier plan du tableau exprimera ses rêves.
→ Cet exercice doit se faire en plusieurs étapes. Il doit d’abord évaluer quelles sont les connaissances des élèves en matière de présentation d’une lettre (évaluation diagnostique). Leurs questions et les réponses apportées par la classe pourront aider à construire un cours sur la présentation de la lettre. L’exercice a ensuite pour visée de susciter l’empathie des élèves avec la jeune fille. Ce travail devrait soutenir un effort de projection imaginaire de la part des élèves qui, dès lors qu’ils sont capables de se mettre à la place de la jeune fille du tableau, peuvent écrire une lettre comme s’ils étaient elle.

- Exercice d’écriture 2 : Réécrire le dialogue entre Mme Loisel et son mari, à partir de « Elle répondit d’une voix calme en essuyant ses yeux humides ».
→ Cet exercice a un triple objectif : outre la révision des règles de présentation du dialogue, il doit permettre aux élèves de prendre du recul sur l’attitude d’un personnage, d’y réfléchir et éventuellement, d’imaginer un autre scénario plus propice à l’entente entre les différents partis.

- Exercice d’écriture 3 : « Poursuivre le dialogue entre Mme Forestier et Mathilde : les deux femmes imaginent une solution pour aider Mathilde ».
→ Cet exercice vise à imaginer une autre issue à la fin de la nouvelle qui abandonne Mathilde à sa pauvreté et à sa bêtise. Les règles de présentation du dialogue pourront faire l’objet d’une évaluation.

 

Au préalable, les élèves se voient distribuer une nouvelle réaliste et doivent rendre compte de leur lecture dans un « carnet de lecteur ». Ce carnet de lecture doit comprendre un résumé de l’œuvre, une petite biographie de l’auteur, une page résumant ce qu’ils ont aimé et ce qu’ils n’ont pas aimé dans l’œuvre, une page « Citations » mentionnant trois citations marquantes de l’œuvre et enfin une page « Lexique » sur laquelle les élèves définiront trois mots qu’ils ont rencontrés et dont ils ont cherché la signification dans un dictionnaire. La présentation du carnet est libre et les élèves ont le loisir d’en faire un bel objet. Ils disposent de deux semaines pour réaliser ce travail qui peut faire l’objet d’une présentation orale devant les camarades.

Liste des nouvelles qui peuvent faire l’objet d’un carnet de lecteur : Le Parapluie, Aux Champs, Boule de Suif de Maupassant, l’Inondation de Zola.

 

Séance 1 : Connaissance des arts (1h)

      • Support : « Un bar aux Folies Bergère », Manet (poly 1).
      • Déroulement de la séance : Les élèves observent le tableau et notent quelques éléments qui leur semblent importants. Dans un premier temps, à l’oral, l’enseignant part de ce que voient les élèves et de leurs impressions. Il écrit au tableau leurs remarques en les organisant selon ce qui relève de l’objectif et du subjectif, sans révéler le sens de son organisation. Les élèves doivent ensuite s’interroger sur le sens et l’intérêt de cette organisation. Dans un second temps, l’enseignant prend en charge la description et rend attentifs les élèves aux détails qu’ils n’auraient pas vus. Il s’efforce d’intégrer dans un commentaire une description objective et une description plus subjective, faites des remarques interprétatives des élèves.
        Ex : Une élève percevait l’homme derrière le bar comme étant un client de prostituée. Il faut lui faire décomposer sa pensée : qu’elle nomme et décrive les personnages puis, dans un second temps, qu’elle suggère qu’il peut s’agir d’un client réclamant les services de la serveuse qui, peut-être, se prostitue. On peut lui demander d’expliquer d’où lui vient cette idée, à l’oral ou à l’écrit.
        Concernant l’exercice d’écriture, il est préférable de le commencer en classe afin de s’assurer que le sujet a été compris par tous.
      • Plan de cours écrit possible :
        1. Observation du tableau.
        2. Description et analyse du tableau Un Bar aux Folies Bergère, de Manet.
        3. Exercice d’écriture n° 1 (voir description plus haut).

 

Séance 2 : L'incipit de La Parure, de Maupassant (3h)

      • Support : Livre Terre des Lettres, niveau 4e (programme de 2010), p. 200-201 (poly 2).
      • Déroulement de la séance : L’enseignant lit le texte à voix haute puis la classe commence une activité de compréhension du texte. L’intérêt est de rendre les élèves sensibles à la frustration de la jeune femme mais également au mépris qu’elle manifeste pour son mari à qui elle rend le carton d’invitation en lui disant « Donne ta carte à quelque collègue dont la femme sera mieux nippée que moi ». Les élèves sont invités à réfléchir à la réaction de Mme Loisel envers son mari : est-elle juste envers lui ? Pourquoi réagit-elle ainsi ? Comment aurait-elle pu réagir ? Ces questions amènent la classe à élaborer un exercice d’écriture : Réécrire le dialogue entre Mme Loisel et son mari, à partir de « Elle répondit d’une voix calme en essuyant ses yeux humides ». L’enseignant peut lancer l’exercice et effectuer une double correction : la première évaluera, sans note, la compréhension de la consigne par les élèves ainsi que l’emploi des temps dans la rédaction. Selon le niveau de la classe, une révision des temps du récit peut être nécessaire. Une fois la leçon faite, les élèves reprennent leur rédaction et en corrigent les fautes indiquées par l’enseignant.
      • Plan de cours écrit possible :
      1. Compréhension du texte (avec élaboration d’une synthèse tenant compte des remarques des élèves).
      2. Révision rapide des temps du récit (si besoin).
      3. Exercice d’écriture n° 2 (voir description plus haut).

 

Séance 3 : « Le Bal » (2h)

      • Support : Livre Terre des Lettres, niveau 4e (programme de 2010), p. 203-205 (poly 3)
      • Déroulement de la séance : L’enseignant lit le texte à voix haute puis le professeur commence une activité de compréhension du texte en l’orientant sur l’intertextualité qui existe entre l’extrait choisi dans La Parure et le conte de Grimm Cendrillon. Il est possible de comparer les deux textes dans un tableau à double entrée, à partir de ce dont se souviennent les élèves du conte de Grimm. C'est l’occasion d’organiser le tableau en respectant les étapes du schéma narratif pour une révision rapide, et surtout de sonder les attentes des élèves quant à la fin de la nouvelle. Les élèves sont ensuite invités à relire le passage allant de « Elle ôta les vêtements dont elle s’était enveloppé les épaules » à « Ils se contemplaient atterrés » et à s’entraîner à la maison à le lire à haute voix afin de favoriser l’identification de l’élève au personnage. Un petit travail sur la présentation du dialogue et sur les différences entre dialogue et récit peut faire l’objet d’un rappel de cours.
      • Plan de cours écrit possible :
      1. Compréhension du texte.
        a- la réécriture d’un conte merveilleux.
        b- Révisions des étapes du schéma narratif.
      2. Le dialogue et le récit.

NB : Donner à lire assez tôt Mon Oncle Jules pour préparer les séances 5 et suivantes.

 

Séance 4 : « Ma pauvre Mathilde » (2h)

      • Support : Livre Terre des Lettres, niveau 4e (programme de 2010), p. 206-207 (poly 4).
      • Déroulement de la séance : L’enseignant lit le texte à voix haute puis il recueille immédiatement les impressions des élèves dans une activité orale qui fait également office d’activité de compréhension. Les élèves sont invités à élaborer à l’écrit une synthèse des remarques orales, reprise ensuite dans une synthèse commune à toute la classe dont l’enseignant recueille et met en forme la pensée. À partir de cette synthèse, l’enseignant amène les élèves à élaborer la définition d’une nouvelle à chute. Un premier travail réflexif sur leurs réactions face au texte est engagé. Le travail se fait à l’oral, dans un échange d’opinions encadré par l’enseignant. La classe élabore ensuite une consigne d’exercice tenant compte de la déception ou de la satisfaction des élèves face à l’excipit de La Parure. Le but de la discussion est de sensibiliser tous les élèves à la détresse de Mathilde et d’imaginer un texte qui réparerait le tort qui lui est fait dans la nouvelle. Exemple de consigne élaborée par des élèves : « Poursuivre le dialogue entre Mme Forestier et Mathilde : les deux femmes imaginent une solution pour aider Mathilde.»
      • Plan de cours écrit possible :
      1. Compréhension de texte et synthèse.
      2. Qu’est-ce qu’une nouvelle à chute ?
      3. Exercice d’écriture n° 3 (voir description plus haut).

 

Séance 5 : Le narrateur et les points de vue (2h)

      • Support : La Parure et Mon Oncle Jules, de Maupassant.
      • Déroulement de la séance : L’enseignant interroge les élèves sur ce qu’est un narrateur et bâtit son cours à partir de ce que connaissent les élèves pour formuler avec eux leurs attentes vis-à-vis d’un narrateur. Qu’attend-on d’un narrateur ? L’enseignant sensibilise les élèves à la question des points de vue à partir de La Parure (point de vue omniscient) et Mon Oncle Jules (point de vue interne). La classe compose ensuite une leçon sur les points de vue et le professeur propose des exercices.
      • Plan de cours écrit possible :
      1. Qu’est-ce qu’un narrateur ?
      2. Les points de vue : observation et leçon
      3. Exercices

 

Séance 6 : Le narrateur Maupassant (1h ou 2h)

 

NB : ce type de séance peut être difficile à mener dans une classe où les élèves exposent difficilement leur pensée et/ou leur sentiment, préférant se réfugier dans le silence ou dans un rôle qui ne reflètera pas forcément ce qu’ils pensent et ressentent. Dans tous les cas, il est préférable de ne rien forcer et de composer à partir de ce que les élèves acceptent du bout des lèvres de donner tout en leur disant « Je comprends votre manière de réagir et je sais qu’il pourrait en être autrement ». Selon la réaction des élèves aux questions de l’enseignant, la séance durera plus ou moins longtemps.

      • Support : L’excipit de La Parure (poly 4).
      • Déroulement de la séance : Cette séance a pour but de permettre aux élèves de revenir sur les sentiments qu’a pu faire naître en eux la fin des nouvelles de Maupassant. L’enseignant peut leur demander : quel sentiment avez-vous éprouvé à la lecture de la fin de La Parure? Le dissensus entre les élèves peut donner lieu à une discussion. Les uns trouveront la fin de la nouvelle heureuse (ou drôle) mais pour les autres, elle sera malheureuse. Il faut engager chez les élèves un travail réflexif sur les causes de leur réaction face au texte (à l’instar de ce qui s’est fait lors de la Séance 2). On les conduit ainsi à s’expliquer la satisfaction ou la déception que génère en eux la fin d’un texte. Leur réflexion peut n’être qu’à peine élaborée : il s’agit surtout de ne pas les laisser en prise à leur propre émotion qui peut être, tout à fait normalement, empathique, dispathique ou relever, de manière contradictoire, des deux mouvements à la fois. Les élèves sont d’abord invités à procéder à l’exercice par écrit puis un échange oral peut avoir lieu entre les élèves, encadrés par l’enseignant qui peut proposer, in fine, de comparer la fin de la Parure avec celle de Mon Oncle Jules, en axant la discussion sur ce que le narrateur de la deuxième nouvelle autorise de bienveillance envers le personnage. Cette réflexion peut permettre aux élèves d’envisager le pouvoir d’un narrateur sur les émotions de son lecteur qu’il peut entraîner du côté du rire sarcastique envers le faible (comme dans La Parure) ou du côté de l’empathie (comme dans Mon Oncle Jules).
      • Plan de cours écrit possible :
      1. Quel sentiment est-ce que j’éprouve à la lecture de la fin de La Parure?
      2. Quel sentiment est-ce que j’éprouve à la lecture de la fin de Mon Oncle Jules

 

Séance 7 : Les nouvelles réalistes (2h)

      • Déroulement de la séance : Les élèves essayent d’élaborer une définition de la nouvelle réaliste à partir des caractéristiques communes aux deux nouvelles de Maupassant qu’ils ont lues (le personnel petit bourgeois et l’importance de l’argent, notamment). La lecture d’une nouvelle réaliste qui aura fait l’objet d’un Carnet de lecteur peut enrichir leur réflexion. Une première question qu’on peut leur poser est la suivante : aiment-ils ces nouvelles ? La réponse apportée à cette question par les élèves est souvent négative car les fins déceptives de La Parure comme de Mon Oncle Jules leur révèlent une caractéristique essentielle du courant réaliste : celle de ne pas chercher à embellir la réalité que le réalisme s’attache à décrire fidèlement, sans rien cacher de la misère des personnages. L’enseignant invite les élèves à comparer les nouvelles réalistes de Maupassant avec d’autres histoires qu’ils auraient lues, comme les contes en 6e ou des extraits de romans de chevalerie en 5ème en leur faisant comparer le personnel, les lieux de l’histoire, les personnages (notamment leurs appartenances sociales). Il leur permet ainsi d’élaborer une définition du courant réaliste qui s’est constitué en opposition aux différents modèles idéalistes. Selon la connaissance des élèves, une comparaison entre le mouvement réaliste et le mouvement romantique peut également être faite.
      • Plan de cours écrit possible :
      1. Est-ce que j’ai aimé les nouvelles de Maupassant ? Pourquoi ?
      2. Quels sont les points communs entre les nouvelles ?
      3. Quelles différences avec le conte et le roman chevaleresque ?

 

Séance 8 : Les subordonnées circonstancielles (2h)

      • Déroulement de la séance : Cette séance s’inscrit dans le cadre plus large d’une étude de la phrase complexe. NB : Des séances de grammaire « pure » peuvent être bénéfiques aux élèves qu’une réflexion sur le narrateur, où ils sont très sollicités dans leur compétence comme dans leur ignorance, peut décontenancer.
      • Plan de cours écrit possible :
      1. Observation de quelques phrases
      2. Leçon
      3. Exercices

 

Séance 9 : La Parure de Chabrol (2h)

      • Support : La Parure, Chabrol.
      • Déroulement de la séance : Les élèves regardent le film et quelques pauses sont ménagées pour leur permettre de faire l’analyse comparative des deux œuvres. L’analyse est orientée sur le rapport entre les personnages et particulièrement sur la dramatisation de la relation de Mathilde Loisel et Madame Forestier dont l’antagonisme paraît remplacer le désamour des époux lisible dans l’œuvre de Maupassant. Le professeur rend les élèves sensibles aux gestes d’amour de Mathilde pour son époux dans l’œuvre de Chabrol et élabore avec eux la définition de la réécriture : il s’agit de faire comprendre aux élèves qu’une réécriture induit une opinion et un parti pris, à l’instar de toute représentation. Par exemple, Chabrol choisit de prendre ses distances avec Maupassant. L’enseignant attire l’attention des élèves sur un personnage absent de la nouvelle de Maupassant mais qui apparaît plusieurs fois dans le téléfilm de Chabrol : le chef de bureau de M. Loisel, personnage très méprisant. Avec les élèves, l’enseignant cherche de quelle instance de la nouvelle de Maupassant il pourrait être l’avatar sans apporter de réponse définitive.
      • Plan de cours écrit possible :
      1. Visionnage du film avec arrêts ménagés.
      2. Grille comparative du film et de la nouvelle.
      3. Quelles libertés Chabrol prend-il par rapport à La Parure de Maupassant ?

 

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